Les termes d’une alternative au choix de l’OTAN.
Mardi 17 mars
2009, l’Assemblée Nationale a confirmé le retour de la France - décidé par le Président de la République - dans la structure de commandement intégré de l’OTAN.
Ce débat a été marqué par l’opposition claire de la gauche et par une opposition muselée de ce qui reste du camp
Gaulliste -dans l’UMP par deux anciens premiers ministres et hors du parti du Président de la République- envers cet alignement. François Fillon, par précaution, avait de facto transformé ce qui
aurait dû être un vrai débat spécifique en un vote pour ou contre son gouvernement.
Il est évident que l’enjeu posé nécessite une toute autre approche démocratique.
Si le choix du retour de la France dans la structure de commandement
intégré de l’OTAN est maintenant avalisé, il n’en reste pas moins que l’enjeu la sécurité collective en France en Europe et dans le monde reste pleinement d’actualité.
Les mobilisations autour du sommet de Strasbourg sont l’occasion de débats publics et de promotion d’une alternative au
choix de la soumission à l’OTAN.
OTAN, bref rappel historique :
(voir les développements en annexe)
L’OTAN est mis en place en avril 1949, soit cinq ans avant le Pacte de Varsovie. C’est une alliance à la fois politique
et militaire. Redoutant la concurrence du modèle soviétique, les dirigeants occidentaux se mettent sous le parapluie américain. L’OTAN, qui, au nom de la défense du monde dit « libre »,
appuiera les régimes des Colonels en Grèce, de Franco en Espagne et de Salazar au Portugal, est l’instrument des USA pour ne laisser dans la confrontation avec l’URSS aucune latitude à la partie
de l’Europe qu’ils ont obtenu à Yalta.
Mais en 1966 le Général de Gaulle décide de la sortie de la France du commandement intégré de l’OTAN. Membre de l’Alliance, la France
se veut indépendante face à la surenchère de la guerre froide, notamment dans l’effroyable course à l’armement nucléaire. En dix ans le Général De Gaulle (au pouvoir de 58 à 69) a à la fois
redonné une indépendance militaire à la France en s’appuyant sur son potentiel industriel, débarrassé le pays du fardeau colonial et transformé les institutions pour y réduire l’influence
communiste. La possession à partir de 1962 de la bombe H permet à notre pays de disposer d’une stratégie défensive de dissuasion nucléaire « tout azimut » dite du « faible au
fort », sur un territoire national « sanctuarisé ». Pour être crédible, cette conception nécessitait de sortir des comités de l’OTAN soumis au protectorat américain.
L’alternance politique au sommet des institutions avait conduit à ce qu’autour de cette conception de la Défense
Nationale, un consensus politique se construise. Il est aujourd’hui totalement brisé.
La France dans l’Otan, le débat n’est pas clos.
Déjà affaibli par le passage d’une armée de conscription à une armée professionnelle sous la co-responsabilité de Jacques Chirac et de
Lionel Jospin, le consensus national dans le domaine de la défense est remplacé par une doctrine qui n’emporte l’adhésion ni des forces politiques nationales, ni de nombreux « hauts
gradés ». Le Livre Blanc pour la défense et la sécurité intérieure publié il y a 9 mois ne mentionne d’ailleurs pas le choix de l’Otan, plusieurs militaires de la commission Mallet (chargée
de la rédaction de ce document) s’y étant opposés.
Le PCF s’est constamment opposé au choix de l’alliance atlantique. Il a, y compris via ses parlementaires, exprimé
clairement cette position ces derniers jours.
Au-delà de ce positionnement, il apparaît indispensable et possible de tracer les pistes d’une alternative à la logique otanienne dans
le domaine de la sécurité collective. C’est une responsabilité incombant à un parti politique national prétendant prendre en charge les destinées de la France.
Une situation internationale évolutive.
L’arrivée de l’administration Obama ne change pas la hiérarchie de commandement de l’OTAN, et n’enlève rien à la
suzeraineté des USA sur les membres de l’Alliance. De la même manière que l’administration Clinton n’avait à aucun moment envisagé d’abandonner son leadership sur l’OTAN.
Mais le monde change, y compris du fait de la politique agressive, impérialiste des USA.
Obama n’a-t-il pas construit on succès sur le désaveu de la politique de Bush, notamment au plan international ? Il
est en tout cas perçu en tant que tel dans l’opinion publique internationale, et notamment en France. Ses premières décisions sur Guantanamo, Irak, n’illustrent-elles pas ce
changement ?
Le changement est aussi la question qui est posée à l’OTAN.
Quels objectifs poursuit l’Alliance ? Quels objectifs poursuit la France en la réintégrant au plus haut
niveau ?
L’objectif initial de l’OTAN a disparu depuis longtemps sans que ne soient définis précisément les objectifs nouveaux
justifiant sa continuité et même son élargissement à de nouveaux pays.
A quelle alliance nous intégrons-nous au plus haut niveau ?
Il semble qu’il y ait plusieurs réponses à cette question, en fonction d’où on se place.
L’OTAN est vécue comme une assurance d’indépendance de la tutelle russe par les ex-pays du pacte de Varsovie.
Elle est vécue par son élargissement à l’est comme une menace pour son aire d’influence par la Russie.
Elle est perçue comme une assurance sécuritaire pour un certain nombre d’Etats ne consacrant pas les moyens suffisants à
leur propre sécurité.
Elle reste pour les USA d’Obama un outil ou mieux une boite à outils sécuritaire leur permettant de prolonger leur
leadership mondial, pliant le monde à leur vue, dans l’intérêt du maintien de leur position économique dominante.
Le virage vers plus de diplomatie, vers plus de respect des interlocuteurs (Iran, Russie, Chine, Palestine..) que
cherche à opérer la nouvelle administration américaine est manifeste ; mais n’est-il pas un indispensable retour aux réalités qui s’imposent après l’échec de la politique de Bush ?
D’autant que le rapprochement Russie Chine laisserait apparaître un bloc militaire, formalisé par l’Organisation de Coopération de Shanghai (la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan,
le Tadjikistan et l'Ouzbékistan en sont membres ; la Mongolie, l’Inde, l’Iran, le Pakistan en sont observateurs), aux capacités impressionnantes, quand bien même l’écart des dépenses
militaires entre OCS et OTAN est de 1 à 8.
L’OTAN n’est – elle pas en train d’être réformée pour prendre en compte les conditions nouvelles d’affaiblissement de
l’unique super puissance dont les dépenses militaires représentent la moitié des dépenses militaires mondiales mais qui doit faire face à la grave crise financière ? La demande des Usa du
partage du fardeau en contrepartie d’un partage des responsabilités au sein de l’OTAN en témoigne. Sauf qu’en réalité, les USA gardent la main sur le commandement.
Le révélateur afghan
Ce qui se passe en Afghanistan apparaît comme le point noeudal des contradictions dans lesquelles l’OTAN
évolue.
S’il est admis qu’il n’y aura pas là-bas de solution militaire, la recherche d’une issue politique semble compromise dès
lors que c’est l’OTAN qui la gère. Après avoir installé KarzaÏ, va-t-on à Washington décider de le remplacer avec l’un ou l’autre ou avec une coalition de ceux que l’on combat aujourd’hui comme
des terroristes, de ces Talibans ? Pour quels résultats, si ce n’est un nouvel échafaudage bancal, sans assise sérieuse dans la population ?
Si la dimension de sécurité ne peut être absente d’une recherche de stabilisation de l’Afghanistan, ce ne peut être sous
l’égide de l’Otan. Une autre dynamique est à enclencher, dans le cadre de l’ONU et de sa charte, en associant l’ensemble des puissances ayant une influence dans le jeu afghan, notamment les pays
membres de l’OSC.
La France obtient une des places de « meilleur élève de la classe OTAN » après avoir accepté il y a un an
d’envoyer des renforts militaires qualifiés à la demande expresse des USA. Ses troupes vont être placées sous commandement américain dans une région particulièrement exposée.
C’est donc bien un alignement sur la politique américaine qu’exprime le choix de la France de réintégrer le
commandement unifié de l’Otan.
On le voit avec l’Afghanistan, cette décision ne sert pas une perspective de dialogue et de prévention des conflits.
Mais les dommages d’un tel choix sont plus larges. Le crédit de la France dans son rapport particulier au monde risque d’en être terriblement affecté.
Les possibilités d’une politique européenne de sécurité et de défense affranchie de la tutelle américaine en reculent d’autant. Il
n’est pas sérieux de considérer qu’une défense et une sécurité européenne pourraient cohabiter avec une autre alliance militaire sur le même territoire. Le Ba-ba d’une doctrine militaire est de
considérer qu’à un territoire donné corresponde nécessairement une et une seule organisation militaire dédiée. C’est d’ailleurs ce que prévoit ouvertement le Traité de Lisbonne, considérant que
la politique de défense européenne respecte le cadre de l’Otan.
En même temps l’implication de plus en plus forte de la France dans la guerre en Afghanistan génère une inquiétude et une attention
plus soutenue de l’opinion publique sur ces questions, laissant ouvert le champ du débat politique.
Le cours donné à la construction de l’Union Européenne apparaît comme un espace politique déterminant pour rendre
crédible une conception du monde ou les dimensions militaires des relations internationales pourraient céder la première place aux coopérations économiques et politiques.
En ce sens l’Union Européenne est dans ce domaine comme dans d’autres, un espace géographique et politique à investir en positif,
pour la libérer de la tutelle américaine.
Eléments pour une politique de sécurité européenne alternative.
La réponse aux besoins humains est la priorité absolue de toute politique de sécurité, et nécessite des institutions internationales
(ONU), aptes à répondre aux besoins de coopérations des peuples pour un développement harmonieux de toute l’humanité. La force et son emploi doivent rester sous la maîtrise des représentants
légitimes et reconnus des peuples, leur assurant la souveraineté de leurs destins dans le cadre du droit international.
La notion de « défense européenne » est connotée positivement dans l’opinion publique. 86 % des français sondés en 2006
estimaient « essentielle et souhaitable » une « politique européenne de défense ». 87 % estimant que l’Europe « devait faire intervenir ses forces de défense sans l’appui
des Etats-Unis ». (Source DSI février 2008).
La France qui est une puissance militaire capable d’assurer seule sa sécurité et de participer à des opérations de maintien de la
paix, peut apporter à une politique européenne de sécurité collective cette indépendance vis-à-vis de toute super puissance. A la condition du retrait
de la France de l’OTAN et du recul de l’OTAN du territoire européen.
Les missions de Petersberg (missions humanitaires et d'évacuation ; de maintien de la paix ; de forces de combat pour la
gestion des crises, y compris les opérations de rétablissement de la paix) fournissent dès à présent un cadre d’intervention d’une force européenne, à la condition sine qua non d’un accord de
l’ONU pris en référence à la charte des Nations Unies de l’accord des parties belligérantes engagées et dans l’objectif d’un retour à une solution politique datée. Ainsi conçues ce cadre européen
militaire sortirait du carcan otanien dans lequel le Traité de Lisbonne risque sinon de le contraindre.
-L’industrie de défense est l’élément productif indispensable à la chaîne de défense. Vouloir une indépendance politique sans ce
maillon est illusoire, car il n’y a pas de politique étrangère autonome sans autonomie de défense. La maîtrise publique de cet outil industriel particulier appelle une gestion de type publique,
via un pole public des industries de défense, à l’inverse du processus de marchandisation et de banalisation des armes. Sur cette base peut se construire un espace industriel européen via des
coopérations industrielles, préservant les capacités nationales de production, pour la réalisation de matériels communs (système de localisation
satellitaire Galiléo, avion de transport A 400M, une filière de déconstruction des navires en fin de vie) indépendant de capitaux transatlantiques. C’est aussi l’enjeu de la réforme de la BCE et
de la BEI. Un moratoire de la RGPP militaire et de ses 54 000 suppressions d’emplois est nécessaire. Aucune décision de fermeture ou de regroupement de bases ne peut être envisagée sans l’étude
d’impact pour le territoire concerné et de mesures de
- En aucun cas, et avant que sa disparition soit programmée, si la situation internationale le permet, la Force de
frappe française et son engagement ne doit dépendre uniquement de la souveraineté nationale.
ANNEXE :
OTAN quelques repères historiques
On peut considérer que le Traité de l’Atlantique Nord est le pendant militaire et idéologique du Plan Marshall lorsqu’il
est signé en 1949. Les Etats-Unis veulent mettre sous leur protectorat la partie de l’Europe qu’ils ont
obtenue à Yalta. Ils ne veulent pas face à l’éventuelle confrontation avec l’Union soviétique que l’Europe ait une quelconque latitude. Alors que les Etats-Unis financent à hauteur de 30% le
budget de l’OTAN, ils sont à 100% des initiatives et du commandement.
Les Etats-Unis voient dans l’OTAN et son organisation militaire le moyen d’écouler les surproductions de son complexe
militaro-industriel, en imposant ses normes, les unités de référence, les Etats-Unis visent à placer les industries d’armement européens au mieux en position de sous-traitance, les équipements
majeurs restant seul de son domaine.
L’un des principaux obstacles à cette volonté, c’est la France. Ses arsenaux séculaires, ses industries puissantes
(métallurgique et aéronautique) répondant particulièrement aux besoins spécifiques de nos armées sont un concurrent insupportable. En 1954, l’action conjuguée des communistes, des gaullistes,
fait capoter la tentative de création de la CED. Avec le retour de De Gaulle aux affaires, celui-ci a bien conscience qu’une politique nationale indépendante doit s’appuyer sur trois
piliers :
-
Des institutions qui laminent l’influence du Parti communiste (Constitituon 5e
République) ;
-
un développement de grands groupes industriels nationaux bénéficiant d’investissements d’infrastructure
considérables (autoroutes, téléphone, etc.)
-
en politique étrangère : une politique étrangère novatrice qui se fixe la liquidation de la guerre coloniale
d’Algérie, la décolonisation de l’Afrique noire et son remplacement par « La France-Afrique » ; l’émergence de la francophonie.
-
Au plan militaire : fin de la guerre d’Algérie, la France n’a plus besoin d’une armée de type coloniale dans
son organisation.
C’est le lancement de programmes ambitieux qui visent à franciser les matériels des armées françaises (AMX 13, AMX 30,
AMX 10, camions français, avions d’assaut, télécommunications Thomson, espace, etc.). Cela passe aussi par une réorganisation des armées, inspirée de l’organisation de l’Armée
rouge.
De Gaulle a besoin de développer une politique indépendante pour la France et pour les intérêts de la bourgeoisie française. Il n’a jamais accepté Yalta. Il n’a jamais accepté la pré
imminence américaine. Depuis 1962, il a les moyens de sa politique. Il va avoir la bombe H ;
Nous sommes économiquement dans les Trente Glorieuses. L’augmentation du PIB est de l’ordre de 6% à 8% par an. La guerre
d’Algérie est terminée. Détenteur de l’arme nucléaire de dissuasion, il inscrit dans notre concept de défense, la notion de sanctuaire et de défense tous azimuts dans un concept de dissuasion de
faible au fort. Il met en pratique les théories qu’il ébauchées dans l’ensemble de ses livres concernant l’organisation de l’armée conventionnelle. Il s’appuiera sur les industriels patriotes
comme Dassault et sur la richesse en hommes et en connaissances de nos arsenaux (Mirage 4, Mirage 3, SNE, Pluton,). Pour que cette dissuasion nucléaire soit crédible, il ne faut plus que la
France soit engagée dans un commandement militaire intégré sous le « protectorat » américain. A partir des années 1970, dans toutes les négociations internationales, la France pèsera
politiquement « 50 Kg tonnes ».
Il est donc clair que sur un espace militaire donné (le sanctuaire national français), une seule autorité politique et
militaire doit décider de l’engagement du feu nucléaire au regard de ses intérêts vitaux..
C’est pour cela que De Gaulle sort de l’organisation militaire OTAN et
exige -de fait- le départ des troupes étrangères stationnées dans notre pays. Il sera procédé au « nettoyage » des cadres pro-atlantistes, prêts à renseigner l’organisation.
Parallèlement sera sortie la doctrine AILLERET dit Défense tous azimuts, sans prédisposition de choix d’un ennemi. En parallèle la France précise qu’elle gardera son libre arbitre quant à
l’engagement de ses forces.
L’OTAN et la liberté des peuples
L’OTAN est une machine de guerre contre la liberté des peuples. Elle finance un nombre d’officines, d’organes de presse, de partis anti-communistes (exemple « Association pour le réarmement
moral »). Elle n’hésite pas dans son histoire à fomenter ou inspirer des coups d’Etat, au nom du monde libre. Dès 1950, pour des raisons stratégiques, Franco et Salazar seront soutenus. Les
Colonels grecs et leur dictature auront l’aval de l’OTAN. Pour l’intérêt supérieur du monde libre, la dénazification sera suspendue, ses acteurs réintégrés, en Italie, en Autriche, en
Allemagne.
Rappelons-nous que les Partis communistes, les communistes, les organisations syndicales telle que la CGT seront les
adversaires et les cibles privilégiés des hommes de l’OTAN. Les directives de l’OTAN interdiront à nos camarades certains « emplois stratégiques » dans le civil, comme dans le
militaire. Réintégrer l’organisation de l’OTAN, ce n’est plus être maître chez soi.
La bourgeoisie française, par nature apatride, s’est toujours au moment où elle s’est sentie affaiblie, couchée auprès
du plus fort (1871 : Thiers et la Prusse, avant la guerre de 1914 (l’efficacité germanique mise en exergue par les classes dirigeantes, en 1936 : Plutôt Hitler que le Front populaire –
1945 : le rêve américain).
Mais au-delà la réintégration dans l’organisation militaire, est-il pertinent de maintenir un Traité qu’affirme la
prédominance d’un Etat impérial d’outre-atlantique sur l’Europe. Peut-on sérieusement considérer qu’une défense et une sécurité européenne pourrait cohabiter avec une autre alliance militaire sur
le même territoire. Peut-on sérieusement admettre que les intérêts des Etats-Unis et de l’Europe ne seront pas conflictuels. Si l’image d’OBAMA est bien plus vendeuse que celle de BUSH, peut-on
accepter l’idée que la volonté impériale des Etats-Unis ait fondamentalement changée ? Quelles sont les forces économiques et politiques qui ont soutenu OBAMA ? Enfin, à l’heure où
l’OTAN envisage de refonder l’ensemble de sa stratégie, était-il opportun de signer un chèque en blanc comme l’a fait l’atlantiste SARKOZY.
Aujourd’hui la question qui doit être posée à notre pays n’est pas la réintégration dans l’OTAN, mais la construction
d’une sécurité et d’une défense européenne, la dissolution de l’OTAN, et le départ des troupes étrangères du continent.
Après la dissolution du Pacte de Varsovie, rien ne justifie un traité daté et qui se veut belliciste, supra-national, sous la seule domination de la puissance impériale. Cette alliance porte en
elle de nouveaux conflits – Nord-Sud et Est-Ouest.
Les membres de la Commission Défense Nationale du PCF.
Derniers Commentaires